
SLIDE GUITAR
MAN
Québec Blues QB-9910
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presse

VOIR,
Montréal,
Qc. - février
2000
Claude
Côté
Voilà enfin le premier album du vraiment très doué guitariste
Jean-Denis
BéIanger, mieux apprécié sous le pseudonyme qui I'a fait
connaître lorsqu'il dirigeait le défunt
Blue Rocket Special.
Slim est une perle rare chez
nous, simplement à cause de sa grande compréhension guitaristique du
blues, du rockabilly, du rock'n'roll (on se souviendra de son fameux Honey
Bee) et de ses frasques dylanesques qu'il assume
pleinement.
Ici, Slim nous offre un
kaleidoscope complet de ces differents styles avec une volubilité et une
qualité d'exécution qui n'ont rien à envier à Carl Perkins ou même à Chuck
Berry! Un premier pari remporté. Et avec goût en plus.
*** ½A

BLUES BYTES,
Phoenix, Arizona - janvier
2000
Benoît Brière
Depuis quelques années, il y a une "scène" blues
méconnue mais intéressante qui émerge de Montréal. Ce sont parmi les
meilleurs musiciens de la région qui sont réunis ici pour donner un coup de main
à J.D.
Slim, pour son tout récent CD auto-produit,
Slide Guitar Man (info:
quebecblues@hotmail.com).
J.D. est
un excellent guitariste et il ne se considère pas seulement comme un
bluesman. En effet, sa voix douce et clair est peut-être plus appropriée
pour le folk que pour le blues. À preuve écoutez cette pièce menée par la
mandoline: "Let It Rock".
Tout compte fait, son CD a un
"feel bluesy pop" qui serait peut-être un bon choix pour ceux qui
découvrent le blues, avec "Sick And Tired" qui met en vedette la guitare
slide et l'harmonica faisant de cette pièce la plus "pure Chicago style"
de l'album.

BLEU & BLUES,
Qc. - mars 2000
Marc
Champagne
La première chose qui retient
notre attention sur cet album est la pochette. En effet, J.D. Slim
a voulu apporter un regard différent et c'est en utilisant des couleurs
voyantes qu'il le fait, contrastant ainsi avec les habituelles couleurs
sombres que nous retrouvons généralement sur les pochettes d'albums
blues.
Le contenu musical est en parfaite
harmonie avec l'approche graphique utilisée sur la pochette. En effet,
nous avons droit à un cocktail musical des plus coloré de la part de ce
musicien chevronné qui maîtrise parfaitement toutes les facettes musicales
liées aux différents styles qu'il utilise. Que ce soit dans le blues de
type Chicago ou acoustique, le rockabilly ou simplement le rock pur et
simple, J.D. Slim démontre une luminosité musicale qui n'est pas sans
rappeler l'époque des débuts de Sun Records. D'ailleurs le principal
intéressé avoue lui-même avoir voulu donner un coup de chapeau aux
artistes et artisans de cette époque. De plus, la voix douce de J.D. Slim
renforce encore davantage cette impression et on a véritablement
l'impression de faire un retour vers une époque où la musique était
empreinte d'une certaine candeur et non pas une simple affaire de big
business. Le fait que notre ami ait procédé lui-même à la production de
l'album a évidemment été un atout lui permettant de rendre exactement le
son et l'ambiance musicale qu'il désirait.
Les compositions de J.D. coulent
agréablement les unes après les autres et on se prend à regretter que
l'album ne soit pas plus long. Bref, un album brillant, qui comme un chaud
rayon de soleil entrant par la fenêtre ne manquera certes pas d'illuminer
et de réchauffer votre journée.
8.5 /
10

SCENE ROOTS & BLUES MAGAZINE,
Winnipeg, Manitoba. - hiver
2000
Jeff Monk
Le " tireur d'élite
à la six cordes " Jean-Denis Bélanger (J.D. pour ses fans) sillonne la scène
musicale québécoise depuis près de deux décennies. Il a formé son groupe dans
les années 80 (Blue Rocket Special) et avec
Nanette Workman (à surveiller) il a fait la tournée Rock & Romance
1994/95.
Ce premier album solo nous
propose un solide ensemble de neuf chansons originales qui sont bien
exécutées et bien enregistrées. J.D. couvre ici beaucoup de terrain,
passant facilement d'une mouture blues standard ("Sick and Tired") au
mystérieux et envoutant ("In Disguise"), au joyeux rockabilly ("Lonely
Avenue") sans jamais caricaturer. "Let it Rock" nous amène à la
croisée de chemin de John Hiatt et Steve Earle. Étant donné le titre de
l'album, les amateurs de "slide guitar" auraient sans doute aimer en
entendre un peu plus...
Si jamais la
province natale de Slim se sépare, est-ce qu'on peût le garder
?

SOREL / TRACY MAGAZINE,
Sorel,
Qc. - juin 2000
Jean Doyon
De la même maison de production que Steve Hill et
de Robert David voici encore un Blues très différent de ce que je définis comme
étant "Du blues". J'ai pris le temps de l'écouter avant d'en parler, car je ne
suis encore qu'un initié et je vous dirais que ça se situe entre Roy Orbison, Carl Perkins, Chicago et Hooker. Pas un
gros blues électrique ou heavy, mais un genre de blues-pop dans le style
de Steve Miller band, avec une touche de country évidente, un blues urbain
qui, j'oserais dire, ressemble quelques fois à certaines intonations à la
Bob Dylan !
J.D.Slim ou si vous préférez Jean-Denis Bélanger de
Mont-Louis en Gaspésie fut le membre fondateur des "Blue Rocket Special",
un groupe assez connu dans les années 80. J.D. a un rendez-vous
annuel et c'est le festival de Jazz de Montréal d'où il s'y produit depuis
1985, il fut également le guitariste de Nanette Workman à un certain
moment, plusieurs apparitions télé à toutes sortes d'émissions de blues ou
musicales.
Sur ce CD, 9 pièces toutes différentes les unes des
autres et dont les paroles et les musiques sont signées JD Slim.
M.
Slim est accompagné de très bon musiciens sur cet album puisque l'on y
retrouve : Stephen Barry, Marc Deschênes, Serge Soulier, Stan Deguire,
Jimmy Ayoub, Pat Loiselle et Robert David. Mais la grande force de JD est
sûrement sa voix, une superbe voix, aucun rapport avec les Bluesmen aux
voix éraillées par l'alcool et la cigarette, pas du tout, une belle
tonalité de voix, "clean" et précise.
Si vous avez aimé le swing
des Traveling Wilburys vous aimerez J.D.Slim. Mes pièces favorites : Slide
guitar man - The only one I want - My baby (she's mine)
3½ / 5

CLUB-CULTURE,
Québec,
Qc.- été 2000
Francine Charette
Un petit gaspésien à l'âme blues, J.D. Slim se promène depuis une vingtaine d'années, guitare
en main, sur les scènes du blues et porte le flambeau du " Slide Guitar
Man " avec fierté. Il peut être très " roots ", folk-rock, country mais
toujours en puisant dans le blues.
Un
album qui dévoile toute la dextérité de Slim, sa désinvolture et son
extravagance autant pour un blues capiteux et cafardeux que pour un rock
pur et dénudé. Toutes les pièces ont du caractère, de l' énergie et
beaucoup d'âme. Le slow blues, le country blues, le Chicago blues et même
le boogie ont inspirés les pièces originales de
l'album.
Il est certainement l'un des
grands au Québec à entériner la tradition du blues en conservant ses
racines. Sa contribution comme artiste, autant musicien, compositeur
qu'interprête est convaincante. Il n'a jamais dérogé de sa route et de sa
passion première: le blues, la forme d'expression qu'il a épousé depuis
bien des années.
Si le Blues vous
intéresse sous toutes ses formes ! J.D. Slim est celui qui saura
vous surprendre et vous combler.

LE CHOIX DES GENS
D'ICI, Mont-Laurier, Qc. - 18 septembre
1998
Luc Bélisle
Café Mi-Suisse
Mi-Sucré
J.D. SLIM EN GRANDE FORME

J.D. Slim, un
boogieman bien québécois...
mais un vrai boogieman !!!
Reconnu comme le "King" de la slide
guitar au Québec, J.D. Slim était en spectacle le 4 septembre dernier
au Café Mi-suisse Mi- sucré, une présentation de "Blue", en
collaboration avec CFLO Fm. Jean-Denis
Bélanger de son vrai nom, J.D. Slim était en pleine possession
de ses moyens ce soir là.
Accompagné à la
batterie de Jimmy Ayoub, un ancien de Mahogany Rush et de Jean-Guy
Boutin à la basse, J.D. Slim s'est payé la traite avec des blues et
rock chargés, parfois avec un respect intégral de l'oeuvre, parfois avec des tangentes bien
personnelles.
Parmi les reprises, JD Slim
s'approprie à son tour les grands classiques: "Who do
love", popularisé notamment par Bo Diddley, "One bourbon, one
scotch, one beer" de John Lee Hooker; "Call me the breeze" et "After
Midnight" (que l'on aurait aimé ne jamais voir finir) de J.J. Cale;
"Have you ever loved a woman" d'Eric Clapton; "All along the
watchtower" (Wow!) de Bob Dylan; ainsi que "Come together" et
"I want you" des
Beatles.
Rouleur de blues depuis près de vingt
ans, J.D. Slim a aussi quelques compositions à son actif, "Les Dieux
de la guerre" est un boogie absolument infernal, qui vaudrait à lui
seul que Slim pense à sortir un album. Il a déjà sorti un "unplugged"
(indépendant) en 1995 et introuvable!
Rappelons que J.D. Slim a effectué les
premières parties de grands bluesmen comme John Mayall et Jeff
Healy, accompagné Nanette Workman en tournée et participé aux
Sessions Blues Sessions de Bob Harrisson au Grand Café dans la
métropole.

LE JOURNAL DE MONTRÉAL,
Montréal, Qc.
- 24 mars
1991
Paul Villeneuve

Photo Pierre Vidicaire
J.D. SLIM SANS
LUNETTES
Lorsque l'on naît
en Gaspésie et que l'on s'apelle Jean-Denis Bélanger, il n'est pas
évident que l'on se retrouvera un jour sur une scène de la rue Saint-Denis pour jouer et chanter du blues-rock... sous le nom de J.D.
Slim. C'est pourtant la carrière vers
laquelle le natif de Mont-Louis s'est acheminé, en commencant à
faire du rock, dans une brasserie de Montréal-Nord, vers l'âge de 20
ans.
Cadet d'une famille de sept enfants, Slim, qui a emménagé à Montréal avec ses parents dès son jeune âge,
identifie ses racines musicales aux
chanteurs préférés de ses frères
et soeurs qui ont rockés son enfance:
Elvis, Chuck Berry, Jerry
Lee Lewis...
Celui qui se considère d'abord un
auteur-compositeur et qui a d'ailleurs signé les paroles et musiques
d'une centaine de chansons, a par la suite découvert le blues à
travers une chanson des
Beatles intitulée
Yer Blues.
En 1984, Jean-Denis Bélanger fonda le groupe
Blue Rocket Special, qui "trippait"
sur des vieux bluesmen comme
John Lee
Hooker, à la blague, l'un de ses membres du groupe
rebaptisa donc son leader JD Slim, dont le port de lunettes de soleil
deviendrait la marque de commerce.
Sur la scène
Labatt
Blues, J.D. Slim a participé au
Festival
International de jazz de Montréal, de 1985 à 1990 et a
notamment assuré la première partie du spetacle de
John
Mayall, au Spectrum, en mai
1990.
Dans le
cadre du Session Blues Session, auquel il participe depuis 1988, J.D. Slim donnera son spectacle, mercredi prochain, au
Grand Café, avec son band, ses chansons, sa guitare
et... ses lunettes.

LE DEVOIR,
Montréal, Qc. -
23 mai
1989
Serge Truffault

Photo: Jacques Grenier
CULTURE ET SOCIÉTÉ
JEAN-DENIS BÉLANGER - Un
blues urbain et massif
EN
MARCHE depuis maintenant cinq jours, la
Session, Blues Session
aura permis d'apprécier encore une fois le jeu
tour à tour savoureux,incisif et tout en relief du guitariste
Jean-Denis Bélanger dit "J.D. Slim". C'était samerdi soir
dernier, alors que le hockey télévisuel faisait la
sieste.
Visiblement,il ne semble pas avoir
dépassé la trentaine. Cela ne l'empêche pas d'afficher un jeu à faire
palir d'envie des plus agés que lui. Il ne bouge presque pas. Il ne se
complaît pas un instant dans ces simagrées qui cachent souvent
une ou deux trois lacunes. Il ne cherche pas à épater la galerie en
sombrant dans le racolage le plus vulgaire qui soit. Il est tout à son
affaire. Il joue. Et pour jouer, il joue en
maudit.
Dans un Grand Café remplit à craquer, il aura
suffit de quelques notes pour que Jean-Denis Bélanger nous révèle à
quelle enseigne il loge. Celle du blues concocté sur la guitare slide
par les John Lee Hooker, Hound Dog Taylor, George Thorogood et
quelques autres du même acabit. Soit un blues urbain en
diable. Un blues pesant et massif qui nous saisi en moins de deux.
Bien appuyé par Bob Harrisson à la batterie et Marc Deschênes à la
basse, Bélanger ou "J.D. Slim" a fait un décollage sur les
chapeaux de roues en y allant d'un instrumental dont le drive
n'avait pas grand chose à envier à ces héros de la guitare des années 60.
Ensuite, il a embrayé avec
Roll Your
Moneymaker, et son
Shake Your Moneymaker, dont
l'interprétation fut tout aussi enlevante que le premier morceau. Il
y a eu ces deux blues,puis il y a eu ce solo très incisif dans
Who Do You Love, un des thèmes fétiches de
George Thorogood, puis il y a eu
Sweet Little
Angel dans lequel Bélanger a glissé le motif du
fameux
I Want You des Beatles, et un frénétique
Johnny B. Goode qui relevait plus de
l'enveloppe que lui en faite Johnny Winter que Chuck Berry.
Au milieu de tous ces bons blues
Jean-Denis Bélanger s'est attaqué à un morceau de choix, soit
Like A Rolling Stone de Bob
Dylan. Avec tact et sensibilité. "J.D. Slim" nous a livré un
Like A Rolling Stone qui a permis de mesurer combien de pas sa voix avait
réalisé en un an. Depuis cette nuit ou, au Club Soda, et alors que le
Festival de Jazz de Montréal battait son plein, il avait participé à
la série Blues en compagnie de son Blue Rocket. Samedi soir dernier,
Bélanger semblait avoir abandonné bien de sa timidité au profit sa
voix.
De bien des
blueseux
qui circulent à travers le Québec, Jean-Denis
Bélanger se singularise par une petite chose qui, si elle est simple
à montrer du doigt, est très difficile à expliquer ou à décortiquer. En
deux mots, Jean-Denis Bélanger dit J.D.Slim a du charisme. Cette petite
chose justement qui, s'ajoutant à son excellante maîtrise instrumentale,
à sa voix, à son répertoire et à sa simplicité, fait de ce musicien un
artiste à part entière.